Historique de la section Sherbrooke
La section Sherbrooke voit le jour en 1999 grâce aux démarches entreprises par Michel Fournier, alors professeur de piano à l'École de musique de l'Université de Sherbrooke. L’année suivante, Madeleine Tremblay prend la relève jusqu’en 2008. Grâce à un conseil d'administration dynamique et une équipe de bénévoles efficaces, la section s'est vue confier la responsabilité d'organiser la Finale provinciale en 2002, 2004 et 2009, de même que la Finale nationale en 2007. De septembre 2008 à juin 2010, Geneviève Cartier a pris la relève en tant que présidente. Depuis septembre 2010, un nouveau conseil d'administration continue le travail sous la présidence de Carmen Picard.
Depuis 1999, plusieurs musiciens de la région ont participé à la Finale provinciale et à la Finale nationale, soulignant ainsi la qualité exceptionnelle de l'enseignement musical qui se donne en Estrie, que ce soit en cours privés ou dans ses nombreuses institutions publiques allant du niveau primaire au niveau universitaire.
La section Sherbrooke a toujours eu à cœur d'aider ses jeunes participants en organisant des concerts-découvertes, afin de leur fournir l'opportunité d'interpréter leur répertoire devant public. De plus, nous tenons à aider financièrement nos Finalistes nationaux afin qu'ils puissent se rendre à cette dernière étape du concours et ce, quel que soit le lieu au Canada où se déroule cette Finale.
Historique du Concours de musique du Canada
Fondé à Montréal en 1958 par Claude Deschamps, cet organisme sans but lucratif se dénomme alors Festival national de musique. En 1968, une nouvelle charte de constitution nomme l’organisme «Concours de musique du Québec». Avec la croissance que connaît le Concours, les dirigeants procèdent en 1969 au réexamen des règlements généraux et du programme musical. Cet exercice nécessite l’aide de précieux collaborateurs de la scène musicale de l’époque, dont la pianiste et pédagogue Yvonne Hubert, le directeur musical Wilfrid Pelletier et le compositeur Jean Vallerand. À la suite de cette analyse, on procède à la révision des critères d’admission au concours afin d’élever les standards de performance. En 1971, l’organisme prend une dimension nationale avec l’ajout de l’Ontario. Par la suite s’associeront au concours, entre 1971 et 1982, les huit autres provinces. Devenu «Les Concours de musique du Canada», le prestigieux mouvement s’est révélé un objectif privilégié pour des musiciens qui ont atteint, aujourd’hui, un calibre d’envergure internationale : Boris Brott. violoniste et chef d’orchestre, Denis Brott, violoncelliste, Angèle Dubeau, violoniste, Anne-Marie Dubois, pianiste, Line Fortin, soprano, Marc-André Hamelin, pianiste, Jacques Hétu, bassoniste et compositeur, André Laplante, pianiste, Alain Lefèvre, pianiste, Louis Lortie, pianiste, Élaine Marcil, violoniste, Sonia Racine, mezzo-soprano.
C’est également en 1971 que le comité organisateur met sur pied une section particulière destinée aux jeunes interprètes désireux de se mesurer aux exigences des concours internationaux. Cette section, dénommée «Tremplin international» est maintenant reconnue comme référence majeure sur l’échiquier des concours nationaux de musique au Canada.
Subventionné par le ministère de la Culture et des communications du Québec, aidé par la participation gouvernementale des différentes provinces, le Concours de musique du Québec et du Canada est constitué d’un réseau de bénévoles, de professeurs, de collaborateurs qui œuvrent à partir de leur région respective, au développement de l’excellence musicale de la jeunesse québécoise et canadienne.
